Consultant mission in Central African Republic



I have the pleasure to send you herewith the terms of reference for a
consultation UNV plans to organise in Central African Republic. The
consultation should take place next month (April) and the UNV consultant
committee would probably meet the coming week (26-30 March) to select a
candidate.

Please let me briefly summarise some main points:

Timing: April 2001 (departure as soon as possible, not later than mid-April)
These deadlines are imperative, since we have to present the document in May
latest to the donor.

Consultants profile (main points):
*       Specialist in Human Rights, possibly Human Rights Education;
*       Experience in project development/formulation
*       Fluent in French, confirmed working knowledge in English (able to
draft project document in French, two-pager summary in English)

Please find below TOR and existing draft project document.

Any interested person should as soon as possible send me:

1. detailed CV (with reference persons, possibly copy of project document
developed)
2. information on their fees

Many thanks in advance and

best regards,

Lars (Bernd)

Programme Specialist
Africa Section
United Nations Volunteers Programme (UNV)
Postfach 260 111                  Tel:  (+49) 228 / 815-2212
D- 53153 Bonn                      Fax: (+49) 228 / 815-2001
Germany                                Email: lars.bernd@unv.org
http://www.unv.org

2001 is the International Year of Volunteers!
Get involved at: http://www.ivy2001.org


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TERMES DE REFERENCE

MISSION D’UN CONSULTANT VNU POUR LA PREPARATION D’UN PROJET RELATIF A 
L’INTEGRATION DU COURS DES DROITS DE L’HOMME DANS LE SYSTEME D’ENSEIGNEMENT 
PRIMAIRE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE


I	CONTEXTE ET JUSTIFICATION

Depuis 1990, la République Centrafricaine se remet difficilement des graves 
crises et violations des droits de la personne humaine. Face à ce problème, 
après la mise en place des institutions politiques issues des élections 
législatives (novembre - décembre 1999) et présidentielles (septembre 1999) 
le nouveau Gouvernement s’est résolument engagé à s’atteler avec toute 
énergie à redresser l’économie nationale et revitaliser la société 
centrafricaine. Avec l’appui du PNUD, le Gouvernement centrafricain a ainsi 
élaboré un Programme Inter-Agences des Nations Unies pour la lutte contre 
la Contre la Pauvreté qui couvre trois préfectures et quatre 
arrondissements de la ville de Bangui. La mise en œuvre de ce Programme 
devrait contribuer à lever les défis de la croissance et de l’amélioration 
des conditions de vie des populations centrafricaines. Par ailleurs, le 
gouvernement est entrain d’élaborer un programme national de promotion de 
la bonne gouvernance, qui, lorsqu’il sera en phase d’exécution, aura des 
liens fonctionnels avec le projet d’intégration des cours sur les droits de 
l’homme dans l’enseignement primaire.

Le gouvernement de la RCA a adopté en janvier 1995, une constitution 
nationale qui garantit  respect et la protection des droits de la personne 
humaine; de plus il a adopté un code de la famille qui consacre l’égalité 
de l’homme et de la femme et a ratifié la convention internationale pour 
l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard de la femme. 
La volonté politique pour le respect des droits de l’homme s’est également 
traduite par la création d’un Haut Commissariat National aux droits de 
l’homme rattaché au cabinet du Premier Ministre. Par ailleurs, diverses 
organisations de défenses des droits de l’homme sont actives dans le pays 
et mettent régulièrement en évidence les différents cas de violation des 
droits de I’homme en RCA.

Cependant l’existence de textes juridiques qui reconnaissent et promeuvent 
le respect des droits de l’homme ne constitue pas une garantie de leur 
application. D’une part le citoyen centrafricain ordinaire et même certains 
détenteurs de l’autorité publique n’en ont souvent pas connaissance et ne 
peuvent donc ni s’en prévaloir ou les faire appliquer selon le cas. La 
persistance de pratiques et de coutumes rétrogrades maintiennent la femme 
centrafricaine et plus particulièrement la femme rurale dans un statut 
inférieur caractérisé par un moindre accès aux ressources productives, à 
l’éducation et le mariage précoce. De même, malgré la signature de la 
convention relative aux droits de l’enfant sous l’impulsion de l’UNICEF, et 
sa ratification par la RCA en 1992, le travail des enfants mineurs et la 
faible scolarisation des filles continuent d’être des traits marquants de 
la société centrafricaine.

Face à cette situation, le gouvernement, la société civile et les 
partenaires extérieurs se sont mobilisés pour un plaidoyer pour une société 
respectueuse des droits humains garants d’une paix sûre et durable. 
Cependant, la vulgarisation des droits de l’Homme s’est presque limitée 
uniquement aux adultes et à la seule ville de Bangui, comme s’il fallait 
créer un citoyen épris de paix, digne de soi et respectueux des droits de 
l’autre, l’on ne doit penser exclusivement  qu’aux adultes. Il conviendrait 
cependant d’éduquer également la jeunesse, afin de donner un nouvel élan et 
solide pour le développement économique et social de la société en créant 
un tissu social harmonieux fondé sur le respect strict par les enfants des 
droits de la personne humaine.

Il conviendrait d’asseoir toute une action sur la masse juvénile en âge de 
scolarité (5-14 ans) qui constitue plus de 50% de la population nationale. 
Asseoir la culture de la paix et du respect de la personne humaine, 
l’enraciner profondément dans la société Centrafricaine au profit des 
générations présentes et futures. Ceci ne pourra être facilité que par 
l’enseignement des droits de l’homme dès l’école primaire.

Par ailleurs, il apparaît utile d’amplifier l’action de promotion de la 
gouvernance locale et de la construction d’écoles entreprise dans la cadre 
du Programme Inter-Agence de lutte contre la pauvreté, mis en œuvre par les 
Nations Unies, dans les Préfectures de la Nana Mambéré, de l’Ombella Mpoko, 
de l’Ouham et dans la Ville de Bangui par l’enseignement précoce des droits 
de l’homme au future citoyen. Fort de ces arguments, le Programme des 
Volontaires des Nations Unies a initié la conception d’un projet apte à 
répondre à cette légitime préoccupation. La zone d’exécution du projet 
proposé s’étendrait de la ville de Bangui aux préfectures de la Nana 
Mambéré, de l’Ombella M’Poko et de l’Ouham. Cette zone a été identifiée 
afin de créer des synergies avec le Programme Inter-Agence de lutte contre 
la pauvreté exécuté par l’UNOPS, sous le financement du PNUD. Le projet 
proposé serait un projet pilote qui pourrait plus tard être élargi à 
d’autres régions. Pour des raisons évidentes des liens fonctionnels et 
opérationnels seront crées avec  le programme national de promotion de la 
bonne gouvernance qui est en cours de formulation.

Bien que l’esquisse du Projet «INTREGARTION DU COURS DES DROITS DE L’HOMME 
DANS LE PROGRAMME DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE» ait été soutenu et retenu 
pour un éventuel financement par le Gouvernement du Japon, pas mal de zones 
d’ombre restent encore à élucider avant de le présenter en bonne et due 
forme au Comité d’évaluation des projets du Programme VNU en avril 2001. 
L’objectif global de cette mission de consultation est donc l’élaboration 
d’un document de projet.


II	OBECTIFS DE LA CONSULTATION

Les objectifs globaux de cette consultation sont:

1.	Examiner avec les initiateurs du projet sur le terrain, sa conception, 
sa formulation, sa faisabilité et son intégration dans le système éducatif 
de la République Centrafricaine en particulier et son contexte 
socioculturel en générale;

2.	Faire l’état des lieux sur l’infrastructure, la carte scolaire et les 
ressources humaines et relever les interventions existantes dans le domaine 
de l’enseignement des droits de l’homme (éducation civique);

3.	Identifier les objectifs, les objectifs immédiats, les 
activités/réalisations et les résultats à atteindre pour chaque action 
entreprise. Le/la Consultant(e) devra également identifier des indicateurs 
quantitatifs et qualitatifs et proposer un calendrier des activités avec 
des délais fixés pour l’atteinte des résultats;

4.	Définir le rôle et les tâches du personnel du projet (VNUs, Consultants; 
Personnel d’appui administratif) et rédiger leurs termes de référence;

5.	Proposer un budget de projet adapté;

6.	Rédiger le document de projet final intégrant ces différents aspects et 
proposant des stratégies pour sa mise en œuvre.




La mission doit viser plus particulièrement à:

·	Proposer des mécanismes de mise en œuvre, de coordination et de suivi 
d’évaluation interne des activités du projet par rapport aux besoins. A cet 
effet elle doit identifier une agence d’exécution appropriée pour la mise 
en œuvre du projet;

·	Evaluer l’appui technique à fournir par les VNU pour la mise en œuvre du 
projet ainsi que ceux du Gouvernement et du PNUD;

·	Identifier les bénéficiaires et apprécier l’impact que le projet aura 
pour eux. La mission devrait déterminer dans quelle mesure ce projet 
pourrait participer à l’amélioration de la paix sociale durable dans les 
zones d’exécution du projet en particulier et en RCA en générale. Elle 
devra ainsi définir la situation escomptée à la fin du projet;

·	Relever la valeur ajoutée d’une intervention des Volontaires des Nations 
Unies et analyser comment le projet pourra accroître la visibilité du 
Programme VNU et du bailleur de fonds japonais en RCA. A cet égard des 
propositions concrètes devront être formulées. Elle devra également donner 
des indications pour savoir comment le projet aiderait à promouvoir le 
volontariat dans le pays;

·	Adresser la question de la durabilité du projet et faire des 
recommandations sur la continuation des activités par des structures 
appropriées au-delà de la durée actuelle du projet; ceci pourra impliquer 
la confection d’un manuel de formation aux droits de l’homme à l’intention 
des enseignants centrafricains du niveau de l’école primaire, et sa 
traduction en sango, et la formation des formateurs;

·	Relever les risques qui pourraient entraver la bonne marche des activités 
sur le terrain et l’atteinte des objectifs.

Pour son travail, le/la Consultant/e doit se référer à l’ébauche de 
proposition de projet, notamment ce qui concerne les objectifs, activités, 
résultats.


III	PROCESSUS DE CONSULTATION

La mission se déroulera pendant deux semaines et débute fin mars/ début 
avril 2001. Elle sera composée d’un/d’une Consultant(e) international(e) 
ayant une formation universitaire niveau de maîtrise en science sociale et 
spécialiste en droits de l’homme. Une expérience dans le domaine de 
l’éducation sera appréciée:

Il/elle devra en plus avoir:

·	Une expérience d’au moins 5 ans dans l’élaboration, l’analyse, 
l’évaluation de projet impliquant les organisations de la société civile, 
les ONG et les partenaires techniques et financiers;

·	Une bonne connaissance dans l’analyse des stratégies de développement 
associant les communautés bénéficiaires;

·	Une expérience des conditions et procédures de financement des projets du 
système des Nations Unies et plus particulièrement, celles du Programme VNU 
serait un atout (JTF);

·	Une connaissance de l’outil informatique notamment la saisie des données;

·	Un /une Consultant(e) national(e) sera également engagé(e) et assistera 
le/la Consultant(e) internationale qui le/la supervisera. Ce Consultant 
national devra avoir les qualifications suivantes:

1.	Une formation en droit de l’homme;
2.	Connaissance en science de l’éducation;
3.	Connaissance parfaite du terrain et des organisations partenaires;
4.	L’engagement pour le projet.

L’équipe des consultants sera accompagnée par un représentant du Ministère 
de l’Éducation, qui sera le Ministère de tutelle pour ce projet et 
maintiendra des relations étroites avec le Haut Commissaire aux Droits de 
l’Homme. Cette personne assurera qui le projet en formulation s’intègre 
dans la stratégie et les priorités du Gouvernement centrafricain.

La mission débutera par des séances de «briefing» auprès du Bureau du 
Représentant Résident du PNUD et auprès de l’Unité VNU. Elle se terminera 
aussi par des séances de «debriefing».

La méthodologie de l’évaluation devra comporter, entre autres, une étude 
approfondie des documents relatives au projet, des entretiens avec toutes 
les parties engagées (et notamment les Ministères de l’Éducation et du 
Plan, le Bureau des Nations Unies en RCA et d’autres partenaires du projet 
mentionnés dans le document de projet), des visites sur le terrain.

Plus particulièrement:

·	Durant la mission, le/la Consultant(e) VNU bénéficiera des services de 
l’Unité VNU à Bangui. Le bureau du PNUD à Bangui fournira les moyens 
logistiques (véhicule, ordinateur) pour le bon déroulement de la mission. 
Les charges concernant le fonctionnement du véhicule seront imputées sur la 
ligne Consultation du budget du même projet;

·	Le/la Consultant(e) travaillera en étroite collaboration avec le Chargé 
de programme VNU, et en son absence de l’Assistante administrative de 
Programme VNU, qui lui assurera la disponibilité des documents dont 
il(elle) aura besoin ainsi que des informations nécessaires à son travail;

·	Dans la mesure du possible le Chargé de programme VNU (ou l’Assistante 
administrative) accompagnera le/la Consultant(e) dans ses déplacements sur 
le terrain;

·	Le premier draft du document de projet sera déposée au bureau du PNUD 
Bangui trois jours avant la fin de la mission et fera l’objet d’une réunion 
de fin de mission. Le draft du document de projet sera ainsi transmis au 
préalable aux partenaires conviés pour la réunion, afin qu’ils puissent 
formuler leurs avis et considérations pendant la réunion. Cette réunion 
rassemblant les partenaires du projet (PNUD, Gouvernement, Bureau des 
Nations Unies en RCA, Ambassade japonaise etc.) devra être tenue à la fin 
de la consultation afin de permettre aux Consultants d’exposer et 
d’expliquer les résultats de leur travail et pour recueillir des conseils 
et critiques.

Une copie de cette version ainsi qu’un compte rendu de la réunion, devront 
être transmis au Siège du PVNU avec les commentaires du Représentant 
Résident du PNUD au plus tard trois jours après la fin de la mission.

Le rapport de la consultation sera rédigé en français avec un résumé en 
anglais et transmis au Siège du Programme VNU au plus tard sept jours après 
la fin de la mission.

Le rapport des Consultants, dans sa forme définitive, devra être reçu deux 
semaines après la fin de la mission en 5 exemplaires au Bureau du 
PNUD/Bangui qui se chargera de le communiquer aux autres partenaires. Cette 
version finale intégrera d’éventuelles commentaires des partenaires et sera 
également communiquée sous forme d’électronique.


IV	DISPOSITIONS ADMINISTRATIVES/ GESTION DE LA MISSION DE CONSULTATION

La consultation est organisée par la Section Afrique avec l’appui de la 
Section Politique et Evaluation du Siège du Programme VNU pour 
l’élaboration des termes de référence, l’identification et le recrutement 
d’un Consultant indépendant. Les termes de référence seront également 
partager avec le bureau du PNUD à Bangui pour commentaires.

Le Consultant national sera recruté avec l’appui du bureau du PNUD à Bangui 
et selon les procédures habituelles du PNUD. Le bureau du PNUD lancera un 
appel d’offres et fera une présélection de candidats et proposera plusieurs 
CV au siège VNU pour décision finale.

Le Chargé de programme VNU (ou en son absence l’Assistante administrative 
du Programme VNU Bangui) établira un calendrier de la mission prévoyant les 
rencontres sur le terrain. Ce calendrier sera transmis au/à la 
Consultant(e) au moins trois jours avant son arrivée. Il pourrait être 
modifié par le/la Consultant(e) à son arrivée. Comme l’Assistante 
administrative du P/VNU sera appelée à accompagner la mission, il apparaît 
utile de prévoir une assistance temporaire administrative pour une durée de 
deux semaines.


V	BUDGET PREVU POUR LA CONSULTATION

Les frais de la mission  seront imputés le projet GLO/97/V04 «Project 
Development Facility (PRODEFA) for promoting volunteer initiatives» du 
Programme VNU. Le coût de la mission  est estimé à US$ …, repartis comme suit:


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Draft Format for Project Proposals (Donor Submission)/GTR 07/08/97
UNITED NATIONS VOLUNTEERS PROGRAMME
SPECIAL VOLUNTARY FUND
PROJECT PROPOSAL


Project Title: INTEGRATION DE L’ENSEIGNEMENT DES DROITS DE L’HOMME     DANS 
LE PROGRAMME DE L’ECOLE PRIMAIRE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
Project Location(s): LA VILLE DE BANGUI  ET LES PREFECTURES DE LA NANA 
MAMBERE, DE L’OUHAM ET DE L’OMBELLA  M’POKO  EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE.		
Executing Agency:				United Nations Volunteers
Implementing Agency:		
Planned Project Commencement date:
Co-operating Partner(s):
Planned Project Duration:		 24MOIS	
Total Project Budget:                       551.795	US$
Funding Source(s):				
Project Development Costs:			US$
Funding Source(s):	PROGRAMME DES VNU,FONDS SVF,Vnu-TICAD II				
  Brief Project Description:
Depuis1990,surtout avec les trois mutineries de 1996/1997, l’on  assiste, 
en RCA, à la dégradation voire la détérioration des droits humains. 
Celle-ci s’est traduite dans l’exacerbation du tribalisme, le régionalisme, 
l’essor de la politique d’exclusion, la discrimination pour des raisons 
politiques, le dénigrement des droits politiques, socioculturels et 
économiques de la personne humaine.
              Face à cette situation, beaucoup d’intervenants( BONUCA, 
ONG,…)se sont penchés sur ce problème en vulgarisant les différents 
instruments internationaux relatifs aux droits humains aux différentes 
couches de la société centrafricaine, mais en oubliant les enfants, eux qui 
sont la base et le pilier de la société de demain dans ce Pays.
              C’est dans ce cadre que, pour palier à cette lacune, et en 
vue d’asseoir définitivement la culture de la paix, il urge d’intégrer 
l’enseignement des droits de l’homme dans le Programme national de l’Ecole 
primaire. De cette manière, l’on jetterait les jalons solides du respect 
des droits de la personnes humaines, le protection des réfugiés, l’appui au 
personnes socialement vulnérables, l’appui au contrôle électoral et la 
promotion de la démocratie en RCA.
              A cet effet, cinq volontaires internationaux seront recrutés 
et , en chœur, rédigeront un manuel des droits de l’homme à l’usage des 
enfants de CM1, CM2 de l’Ecole Primaire; formeront ensemble des encadreurs 
des droits de l’homme au niveau préfectoral ainsi qu’au niveau de chaque 
centre scolaire de la zone concernée.
              Le projet devrait s’inscrire dans le Programme Inter-Agence 
du Système des Nations Unies de Lutte contre la pauvreté ayant comme zone 
d’action le VILLE DE BANGUI et les Préfectures de l’OMBELLA M’POKO,de la 
NANA MAMBERE et de l’OUHAM.


I.	CONTEXTE

L’état actuel du respect des droits de l’homme 
en  République  Centrafricaine nécessite une attention particulière, 
surtout en cette période où la société centrafricaine se remet 
difficilement des trois mutineries qu’elles a connues en l’espace 
d’une  année. En effet, celles-ci ont eu comme conséquence l’exacerbation 
du tribalisme et racisme, l’enracinement du régionalisme et de la 
xénophobie , l’essor de la politique d’exclusion, la discrimination pour 
des raisons politiques,  le déni des droits  politiques, socioculturels et 
économiques à certaines catégories de personnes… Les efforts fournis  dans 
ce domaine par le Gouvernement centrafricain en vue d’éradiquer tous ces 
maux, qui sont un frein à tout développement équitable,  ont besoin d’un 
appui substantiel très urgent de la part de la communauté internationale.

	En outre , l’environnement politique en Afrique Centrale ne présage pas 
bonne augure, car il ne peut que très difficilement favoriser le 
rétablissement définitif  du respect des droits de l’homme en RCA. Dans ce 
cadre, il importera de souligner que la  RCA se trouve plongée dans une 
région de l’Afrique Centrale  en pleine turbulence où des guerres 
fratricides déciment des milliers de vies humaines; la guerre étant la pire 
des négations  des droits de la personne humaine. Ainsi donc, presque tous 
ses pays limitrophes  la République du Congo, la République Démocratique du 
Congo (ex-Zaïre), la République du Tchad et la République du Soudan sont 
tous en proie à des guerres très meurtrières. D’autres Etats de la même 
région agissent  d’une façon ou d’une autre sur les relations sociales en 
RCA: tels sont l’Ouganda, le Rwanda, l’Angola et le Burundi déchiré par une 
guerre civile. Ces guerres jettent sur le chemin de l’exil beaucoup de 
réfugiés qui viennent chercher asile en RCA. Et de cette manière, la 
situation qui prévaut dans ces différents Etats influence d’une façon ou 
d’une autre les rapports sociaux e RCA. Tout cet imbroglio ne peut que 
détourner le peuple centrafricain de ses véritables objectifs de se 
développer et d’ériger un Etat de Droit.

	Face à ce lugubre tableau et dans le but de prévenir que la RCA  ne puisse 
basculer dans le cercle de violences qui déchirent la République 
Démocratique du Congo, il urge d’entreprendre des actions concrètes visant 
à asseoir une base solide pour une société respectueuse des droits de 
l’homme garants d’une paix vraiment sûre et durable.

	Pour mieux s’attaquer à cette menace en vue de prétendre à des résultats 
probants et efficients, il conviendrait d’asseoir toute action  sur la 
masse juvénile en âge de scolarité( 5 14ans) qui constitue plus de 50% de 
la population nationale. L’avenir politique de la RCA, sa stabilité,  le 
développement socio-économique de sa population  dépendront, non seulement 
du niveau de compréhension des problèmes cruciaux du Pays, mais et surtout, 
de la conviction de respecter scrupuleusement les droits inaliénables de 
chacun des habitants de la RCA. Asseoir la culture de la paix et du respect 
de la personne humaine, l’enraciner profondément  dans la société 
centrafricaine au profit des générations présentes et futures ne pourront 
être facilités que par l’enseignement des droits de l’homme dès l’école 
primaire.
		Dans le but de placer  ce projet dans un contexte pouvant lui conférer sa 
juste valeur, il serait judicieux de le démarrer dans la zone où le 
Programme  Inter-Agence  du système des Nations Unies de lutte contre la 
pauvreté sera bientôt mis en exécution. Cette zone s’étend sur la Ville de 
Bangui, et des Préfectures de la Nana Mambéré, de l’Ombella M’Poko et de 
l’Ouham.

II  JUSTIFICATION
Le présent projet trouve sa justification dans trois ordres de raisons 
interdépendantes. Tandis les premières tirent leur fondement dans la 
situation socio- politique et économique du Pays, les secondes se fondent 
dans la politique et la mission même  du Programme VNU en matière de 
coopération; alors que la dernière se comporte comme une  invitation , pour 
ne pas dire une interpellation, lancée à la République Centrafricaine et au 
Gouvernement Japonais pour la préservation et la protection des acquis de 
leur coopération  bilatérale de longue date.
1.	Les raisons internes à la RCA
·	Il est constaté que la République Centrafricaine se remet difficilement 
des graves crises politiques  et des violations des droits de la personne 
humaine qui, depuis 1990, secouent le Pays. Partant la violence n’y cède 
pas  facilement siège à la culture de la paix.
·	Il est aussi vrai que la vulgarisation des droits de l’homme s’est 
presque limitée uniquement aux adultes et à la seule ville de Bangui comme 
si, s’il fallait créer un citoyen épris de paix, digne de soi, respectueux 
des droits de l’autre, et par conséquent engagé, non seulement à défendre 
la chose publique, mais et surtout à promouvoir un développement bien 
compris et harmonieux de sa société, l’on ne doit penser exclusivement 
qu’aux adultes.
·	Dans le cadre du Programme Inter- Agence  de lutte contre la Pauvreté, il 
a été constaté que, parmi toutes les actions devant être menée dans les 
Préfectures de la Nana Mambéré, de l’Ombella Mpoko , de l’Ouham et de la 
Ville de Bangui, en dehors de la construction d’écoles, aucune autre 
activité qui s’intéresse spécifiquement aux enfants n’est prévue, alors que 
ces derniers constituent plus de 50 % de la population nationale.
·	Il est également vrai que le strict respect des droits de la personne 
humaine constitue un sous- bassement de la gestion saine et honnête de la 
chose publique, condition sine qua none pour l’impulsion d’un développement 
durable. Ce à quoi devra tendre la société centrafricaine, si les enfants 
étaient propulsés dans cette ambiance sécurisée et sécurisante des droits 
humains.
2.	La raison propre  du Programme VNU
·	Parmi les objectifs dévolus a Programme des Volontaires des Nations 
Unies, les VNU devraient être présents dans les sociétés qui auraient 
besoin   de l’appui de la Communauté Internationale pour se remettre des 
conflits internes afin  de mieux reconstruire l’économie nationale et se 
diriger vers un développement équilibré , équitable et bien soutenu. Plus 
encore, la contribution des volontaires doit être d’aider à prévenir des 
conflits dévastateurs. Or , l’enseignement des droits de l’homme , leur 
vulgarisation  et leur conscientisation, étant le pilier de toute harmonie 
dans la société, ‘avèrent comme une mission incontournable qui doit 
accompagner toute action menée par  le Programme VNU.
·	La RCA, étant membre de l’ONU, est en droit de bénéficier du soutien des 
Institutions du Système onusien ( dont le PVNU) pour favoriser le progrès 
économique et social de son peuple. Car les droits de l’homme sont une 
philosophie, une fin et un moyen de progrès de tout peule et de l’humanité 
entière, le Programme VNU est appelé à entretenir une coopération 
bilatérale  agissante et multi - dimensionnelle avec la RCA pou promouvoir 
un développement bien compris et équilibré de la société centrafricaine.
3.		La raison relevant de la coopération centrafricano- nippone.
Depuis plusieurs années, les relations entre le Japon et la République 
Centrafricaine ont été caractérisées par  une coopération constamment 
croissante et agissante dans plusieurs domaines, surtout économiques 
et  sanitaires. Ainsi, pour assurer la pérennité des acquis et des 
réalisations de cette coopération bilatérale, il  leur incombe de conjuguer 
leurs efforts pour asseoir une culture de paix et de strict respect des 
droits de la personne humaine, apte à vaincre les esprits destructeurs et à 
édifier  quiconque voudrait travailler pour le développement  du pays.
III. STRATEGIES ET  APPROCHE
·	Approche conceptuelle.
1.	- Le Projet serait amorcé par la conception d’un manuel des droits de la 
personne humaine destiné aux enfants de l’école  primaire. Les VNU sous la 
supervision du VNU Coordonnateur travailleront étroitement et vont œuvrer 
de concert avec les institutions pédagogiques et académiques du Pays pour 
l’élaboration dudit Manuel. Les documents existants- telles les 
publications du Haut Commissariat des Nations Unies pour les droits de 
l’homme ou de l’	UNESCO- seront pris en considération et adaptés au 
contexte centrafricain.  Ce manuel serait multiplié en tenant compte du 
nombre d’élèves de la zone d’intervention susvisée.
2.	 Dans un second temps,  l’on s’attellera à  concevoir une méthodologie 
spéciale d’enseignement des droits de la personne humaine à l’école 
primaire. Cette méthodologie devra être adaptée au contexte centrafricain.
3.	Il sera ensuite organisé un séminaire de sensibilisation où les 
Inspecteurs académiques et les autorités administratives chargées de 
l’enseignement primaire seront conviés. Au cours de cette réunion, un 
projet de programme de formation d’ INSTITUTEUR  VULGARISATEUR des droits 
de l’homme dans les écoles primaires sera établi. Les inspecteurs  se 
chargeront de désigner un instituteur par centre scolaire, lequel 
instituteur suivra un séminaire de formation dans le domaine des droits de 
l’homme. Après ce séminaire, il sera retenu un individu par  Préfecture. 
Ceux-ci subiront une formation  plus approfondie dans le domaine des droits 
de l’homme.
4.	Les charges de cours des droits de l’homme dans les centres scolaires 
(assistés par les VNU préfectoraux et les animateurs  DDS) donneront des 
leçons dans toutes les classes de CM1 et CM2,et là où il y en aurait, en 6ème.
5.	Des journées pédagogiques seront mensuellement organisées pour permettre 
aux chargés de cours d’échanger l’expérience avec leurs pairs, acquérir 
davantage la pratique de l’enseignement de cette matière et ainsi améliorer 
la qualité  de leur enseignement.
6.	Le programme des droits de l’homme développé et adopté par les 
instituteurs et  d’autres personnalités académiques et administratives du 
Pays sera introduit dans le Programme sera introduit dans le programme 
national.
7.	 Le responsable VNU chargé du Projet procédera régulièrement à 
l’évaluation du Projet. A la fin de l’année scolaire, le Responsable VNU 
organisera un séminaire à chaque chef-lieu de Préfecture. En outre, le 
Responsable VNU du Projet devra également faire des descentes sur terrain 
pour évaluer l’état d’exécution des termes du Projet.
8.	Le VNU préfectoral aidé par les animateurs affectés dans les 
sous-préfectures rédigeront les  rapports techniques trimestriellement à 
l’attention du Responsable VNU du Projet . Une fois par semestre sera 
organisée une réunion tripartite: VNU- Animateurs des DHO  Autorités 
Académiques et Administratives.
·	Le rôle et les responsabilités des volontaires.
1.	Un VNU spécialiste  international qui coordonnera le projet, dirigera 
les travaux de recherches, de rédaction et de publication du Manuel des 
droits de l’homme; rédigera la méthodologie spéciale de l’enseignement des 
droits de l’homme, travaillera en étroite collaboration avec les autorités 
académiques de la zone d’action du projet en vue de la mise en place de la 
structure  qui favorisera  la réalisation du projet; organisera des 
ateliers e des séminaires de formations en matière des droits de l’homme; 
et servira d’intermédiaire entre le Programme des VNU , le PNUD et le Projet.
2.	Trois(3) VNU spécialistes internationaux (dont un VNU-TICAD , un second 
viendrait des Volontaires Italiens ou Espagnols, un troisième serait  de 
l’Amérique du nord ou du Sud ) qui auront pour tâches de participer à la 
rédaction du manuel des droits de l’homme à l’usage des élèves de la RCA; 
superviseront  les activités du projet au niveau de la Préfecture où chacun 
sera affecté;travailleront en étroite collaboration avec les autorités 
académiques de leur ressort;coordonneront les activités des A/DDS qui 
seront placés sous leur supervision; organiseront des journées pédagogiques 
au bénéfices des enseignants de la Préfecture;rédigeront des rapports 
mensuels à l’intention du Coordonnateur du Projet.
3.	Un VNU spécialiste ( TICAD II) technicien qui suivra les travaux de 
saisie, de composition et d’arrangement de la maquette du Manuel des droits 
de l’homme et du Livret de Méthodologie. Il suivra les travaux d’impression 
de cet ouvrage et assurera leur distribution sous la supervision de 
Coordonnateur du Projet.
4.	Un VNU spécialiste national jouera le même rôle et exercera les même 
responsabilités que  ses pairs VNU internationaux. Celui-ci devra, lors de 
la rédaction du Manuel, jouer, le cas échéant, le rôle de traducteur de 
certains textes écrits en Sango .
5.	8 A/DDS nationaux qui veilleront sur la qualité d’enseignement des 
droits de l’homme, animeront les journées pédagogiques dans les centres 
scolaires de la Sous-Préfecture, adressera un rapport d’activité au VNU 
spécialité chargé de la Préfecture.
·	Cadre institutionnel
1.	L’Agence d’exécution du Projet est le Programme VNU.
2.	Le VUN coordonnateur travaillera étroitement avec le Siège du Programme 
VNUet du PNUD à Bangui (RCA), sous la supervision directe du Représentant 
Résident du PNUD.Toutes les six semaines, il entreprendra des descentes sur 
terrain pour visiter toue zone d’action du Projet. Chaque trois mois, il 
organisera une réunion  avec les VUN spécialistes en vue de revoir leur 
plan de travail, trouver ses solutions aux problèmes posés et apprécier 
l’état d’avancement du Projet. Il maintiendra des contacts très 
réguliers  avec le siège  du Programme VNU en donnant des informations 
relatives à l’état d’avancement du Projet, des rapports administratifs et 
financier tous les trois mois.
3.	Le Programme VNU assurera l’identification, le soumission et le 
recrutement des VNU internationaux. Il suivra l’identification et le 
recrutement du VNU national qui se fera localement.

IV. LES PRINCIPAUX OBJECTIFS, LES ACTIVITES ET LES RESULTATS.
q	Objectif principal
Le principal objectif du  Projet est d’asseoir une fois pour toute en RCA 
la culture de la paix, condition préalable à tout effort de développement 
juste et équitable.
·	Activité: enseigner les droits de l’homme aux enfants de l’école primaire.
·	Résultat: intégration du cours des droits de homme dans le Programme 
d’enseignement de l’école primaire en RCA.
q	Objectifs connexes.

Pour pouvoir atteindre l’objectif principal, il importera de:
·	Rédiger un manuel des droits de l’homme à l’usage des élèves de l’école 
primaire en RCA;
·	Former les encadreurs pédagogiques des droits de l’homme ai niveau de 
chaque sous-préfectures de la zone d’action du Projet.
·	Entraîner les instituteurs à vulgariser les droits de l’homme et à 
promouvoir leur enseignements dans les écoles primaires de la zone 
concernée (avec l’objectif d’étendre cette initiative sur tout le reste des 
écoles primaires du Pays dès l’arrivée à terme du Projet.
a)	Rédiger un Manuel des droits de l’homme
·	Activité: collecter les ouvrages disponibles en RCA, à l’UNESCO et au 
Haut Commissariat des droits de l’homme à Genève
·	Résultat: une bibliothèque qui facilitera la rédaction du Manuel sera 
ainsi constituée, après quoi les volontaire spécialistes devront commencer 
le travail.
·	Activité: organiser un Atelier où les Autorités Académiques et 
Administratives seront conviés pour leur faire part du contenu du Projet.
·	Résultat: validation du plan d’action et des termes de  référence de 
l’ouvrage.
·	Activité: Rédaction du Manuel par les VNU sous la direction du VNU 
Coordonnateur.
·	Résultat:  disponibilité de la première mouture de l’ouvrage.
·	Activité:Organisation d’un Atelier avec les autorités académiques et 
administratives, les ONG des droits de l’homme sur l’état d’avancement des 
travaux.
·	Résultat: Adoption du contenu du Manuel et autorisation de la 
multiplication du Manuel. Validation de la Méthodologie.

b)	Formation des encadreurs des Droits de l’homme

·	Activité:organisation d’un Séminaire de formation de deux semaines
·	Résultat: disponibilité des instituteurs formes en matière es droits de 
l’homme dans tous les centres scolaire.
·	Activité: désignation des candidats encadreurs sous-préfectoraux parmi 
les finalistes de la formation. Organisation d’un séminaire de 
perfectionnement pour les futurs encadreurs sous-préfectoraux.
·	Résultat: Liste des candidats potentiels A/DDS dans le domaine des droits 
de l’homme.
·	Activité: recrutement des A/DDSet organisation une réunion avec les 
nouveaux .
·	Résultat: mise en place définitive de la structure du Projet.

c)	Entraînement des instituteurs-vulgarisateurs des droits de l’homme
·	Activité: organisation de réunion pédagogiques dans les centres scolaires 
sous la houlette de l’instituteurs des droits de l’homme et d’encadreur 
sous-préfectoral, sous la supervision du VNU dans la Préfecture.
·	Résultat: Les instituteurs du centre scolaire sont également sensibilisés 
sur la nécessité de l’enseignement des droits de l’homme.
·	Activité: création d’un Observatoire scolaire des droits de l’homme au 
niveau de chaque école après la première année d’enseignement de ce cours.
·	Résultat: implication des enfants dans le circuit des défenseurs des 
droits de l’homme.
·	Activité: organisation d’un Séminaire préfectoral sur l’état d’avancement 
du Projet.
·	Résultat: Rapport partiel du Projet.
·	Activité: organisation d’un Atelier national sur le Projet.
·	Résultat: adoption du programme et recommandation  au gouvernement 
d’intégrer ce cours dans le Programme d’enseignement national à l’école 
primaire.

V.  CONTROLE ET EVALUATION
-Quatre évaluations internes seront initiés, à raison d’une tous les six mois.
-Une évaluation externe sera organisé un mois avant la fin du Projet.
-L’Ambassade du Japon  à Bangui serait informée régulièrement sur l’état 
d’avancement du Projet, participerait dans le tout premier atelier prévu 
pour le lancement du projet et  dans l’Atelier national évoqué au point IV.e.
VI. RISQUES
Les risques sont deux ordres: interne et externe.
§	Afin que les activités du Projet puissent démarrer au plus tôt près la 
signature du prodoc, il faut veiller à ce que toutes les procédures de 
recrutement des volontaires, surtout du volontaire-coordonnateur, soient le 
plus rapidement possible et que le moyen de transport de ce VUN soient 
disponibles dès le début du Projet.  En outre, il importera de sélectionner 
avec rigueur les VNU afin de palier à tout échec  de ce projet qui exige à 
son tour une rigueur scientifique et professionnelle.
§	Concernant les risques externes, l’atteinte des objectifs du projet est 
tributaire d’un environnement socio-politique stable et des conditions de 
sécurité acceptable.Elle nécessite également la collaboration franche et 
véritable des autorités gouvernementales.
§	
VI. BUDGET
B.L.	BUDGET  ITEM	w/m	TOTAL	w/m	2001	w/m	2002	W/m	2003
10.00	Personnel								
13.00	Personnel Adm. d’appui								
13.01	Secrétaire opérateur-trice	6	3750	6	3750	-	-	-	-
13.02	chauffeur	24	8000	600	2000	12	4000	6	2000
13.99	subtotal	30	11750	12	5750	12	4000	6	2000
14.00	UNV volontaires								
14.60	VNU coordinateur	25 	84000	7	24000	12	40000	6	20000
14.61	VNU spécialiste	22	73500	5	16750	12	40000	5	16750
14.62 	(3) VNU TICAD	66	220500	15	50250	36	1220000	5	50250
14.63 	1 VNU spéc. imprimerie	6	20000	3	10000	3	10000	-	-
14.65	8 A/DDS nationaux	96	34584	-	-	56	19824	40	14760
14.99	subtotal	171	381484
	30
	89500
	119	203324
	61
	90260

15.00	Voyages officiels								
15.01	Missions à l’intérieur		15000		4000		5000		5000
15.99	subtotal		15000		4000		5000		5000
16.00	Missions cost								
16.01	Missions de supervision du Projet		10000		2000		4000		4000
16.99	subtotal		10000		2000		4000		4000
30.00	Formation								
30.01	Formations instituteurs		12000		10000		2000		
30.02	Formation  encadreurs		8000		6000		2000		
30.03	Séminaires		10000		3000		3000		4000
30.99	subtotal		30000		19000		7000		4000
40.00	Equipement								
45.01	Consommables (fournitures et carburant)		10000		2000		4000		4000
45.02	Equipement de bureau		12000		-		-		-
45.03	Achat de motos( 12)		18561		6187		12374		-
47.03	Pick up double cabine		16000		16000		-		-
47.23 	Equipement/communication		2000		2000		-		-
49.99	subtotal		58561		38187		16374		4000
50.00	Miscelleneous								
51.13	Entretien/ fonctionnement		10000		2000		3000		5000
52.00	Documentation et publication		25000		22000		2000		1000
53.00 	Divers		10000		2500		3500		4000
59.99	subtotal		45000		26500		9500		9000
99.
O1	TOTAL DU PROJET		551795		184937		249198		118260




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